Le premier C : Faire CONFIANCE

Les cinq C de la collaboration


Le premier C : Faire CONFIANCE

1er article d’une série de cinq 

Le premier « C » de la collaboration est la confiance. Cette dernière est à la base de toute relation. C’est un incontournable. Sans la confiance, la relation de collaboration ne pourra jamais se développer.

Pour les prochaines infolettres, j’ai envie de traiter des attitudes de collaboration entre collègues, celles que tout responsable d’équipe se doit de renforcer auprès des membres de son équipe de travail.

Contexte

Certaines personnes possèdent un capital de confiance positif alors que d’autres, à l’opposé, entretiennent un capital de confiance négatif. Prenons un exemple. Marie a fait l’objet d’expériences négatives au cours de sa vie. Elle s’est souvent fait avoir. Depuis, elle fait peu confiance aux autres et éprouve des difficultés à établir des liens durables et satisfaisants. Son style d’interaction est souvent teinté par le doute, la méfiance, parfois même la suspicion.

Le bagage de Marie ne lui permet pas de s’engager dans une relation ouverte donnant lieu à l’établissement de la confiance. Au travail, Marie aura tendance à faire équipe avec quelques collègues proches (une ou deux personnes), sans plus. Étant donné le peu d’interactions que Marie entretient avec le reste de ses collègues de travail, le capital de confiance de l’équipe en est diminué.

Gagner la confiance avec un type de personne comme Marie exige des efforts et un brin d’énergie. Plus il y a d’individus méfiants au sein de votre équipe de travail, plus votre climat s’alourdit. Travailler dans une atmosphère de méfiance mine définitivement le potentiel de collaboration.

Cherchez à comprendre l’autre plutôt que de vouloir être compris. Click To Tweet

 Trucs pour nourrir la confiance

Voici un truc infaillible. Vous vous heurtez à un collègue qui ne semble pas ouvert à tisser des liens et à collaborer avec vous ou entendre votre point de vue. Adoptez l’attitude suivante: cherchez à comprendre l’autre plutôt que de vouloir être compris. Dans les faits, lorsqu’on écoute l’autre, c’est une façon de lui dire qu’il est important pour nous. Cette approche provoque de l’ouverture et permet d’accroître votre capital de confiance. Plus vous adopterez cette attitude dans vos relations, plus vous améliorerez vos communications et vos collaborations.

Écouter plus que de parler est un exercice fort intéressant à mettre en pratique. Testez-le et observez l’impact que ce changement apporte dans vos relations.

Bonne écoute!

© Ghislaine Labelle, M.Ps., CRHA, CSP (Certified Speaking Professional) et médiatrice accréditée)

Vivre simplement et autrement…

Devinez quelle est la Zone bleue que j’ai visitée cet été ? Je suis allée dans la péninsule du Nicoya, au Costa Rica, pour une retraite de yoga et une semaine de plongée. Magnifiques vacances qui malheureusement sont déjà terminées.

Le Costa Rica est une très belle destination, je m’y suis sentie à l’aise et bienvenue. La végétation, même en saison hivernale, est magnifique et luxuriante. Les Costaricains sont extrêmement gentils et incarnent bien leur maxime : « Pura Vida ». J’ai adopté leur rythme de vie et j’ai pu, à maintes occasions, me reposer, faire le vide, réfléchir, observer, vivre simplement et autrement. Pas de course effrénée à tenter de tout visiter. Simplement vivre le moment présent et être bien avec moi-même. C’est déjà tout un projet! Accueillir ce qui se présente à moi dans une attitude d’ouverture et de légèreté. Quoiqu’un peu déstabilisant, l’effort en vaut la chandelle, car j’ai fait des rencontres et des expériences inspirantes. Que dire de la rencontre avec la talentueuse Catherine, future auteure avec qui j’ai partagé de belles promenades et de nombreuses discussions sur le sens de la vie, de l’amour, des relations professionnelles et amoureuses et bien d’autres sujets passionnants. Et de cette journaliste-photographe, Corinna, qui rédige des articles sur les sites de plongée peu ou pas connus.

Vivre simplement et autrement

La vie nous fait cadeau de magnifiques surprises lorsqu'on ne s'y attend le moins. Click To Tweet

Un des plaisirs les plus savoureux de la vie est de prendre conscience que la vie nous fait cadeau de magnifiques surprises lorsqu’on ne s’y attend le moins.

Je pars en excursion avec un groupe de plongée vers une île où se trouvent des requins-taureaux. Nous devons faire deux heures de bateau pour nous rendre à un parc national. Nous sommes huit plongeurs. Durant la plongée, nous avons rencontré des espèces communes: murènes, pieuvres, tortues, raies et quelques poissons tropicaux. Au bout de 50 minutes, l’instructeur nous indique qu’il faut amorcer notre ascension. En remontant vers la surface, un peu déçue de n’avoir vu aucune nouveauté, je me suis fait la réflexion suivante : reste à l’affût, on ne sait jamais ce qui peut se présenter tant qu’on n’est pas sorti de l’eau. Je porte un regard au fond pour y imprimer le souvenir de l’océan, vaste et profond, et là, j’aperçois une étrange scène à une dizaine de mètres. C’est comme un immense tapis de mouchoirs blancs qui virevoltent et flottent plus bas. La visibilité n’est pas très bonne. Je fais signe aux plongeurs à mes côtés de regarder vers le bas. Et bien, croyez-le ou non, c’était une flopée de raies qui se déplaçaient allègrement en valsant sur les courants des bas fonds. Il devait y en avoir plus de 300! Du jamais vu! Nous étions tous époustouflés par la beauté de ce spectacle aussi stupéfiant qu’imprévu. Et que dire du plaisir de partager ce moment unique avec les autres plongeurs !  Vous auriez dû voir les regards scintillants d’émerveillement.

Sur le chemin du retour, j’ai réfléchi à ce moment de bonheur simple, à combien la vie est belle et parfois déroutante. On croit à tort qu’en essayant de la contrôler, on obtiendra davantage. Alors qu’en réalité, c’est en accueillant ce qui est disponible dans le moment présent que se trouve le meilleur de la vie. Je partage avec vous un petit extrait vidéo qu’un des plongeurs a été en mesure de capter. Il n’est pas très clair et ne rend nullement justice à l’intensité de notre expérience. Il fallait être PRÉSENT, et ce, dans tous les sens du terme.

En accueillant ce qui est disponible dans le moment présent que se trouve le meilleur de la vie Click To Tweet

Tout récemment, je prenais connaissance d’une étude qui démontrait que 30% des gens n’arrivent pas à décrocher du travail lorsqu’ils sont en vacances. Quel dommage de ne pas pouvoir rompre avec les préoccupations quotidiennes ! Vous l’aurez deviné, ma recette à moi pour rester en bonne santé mentale est de décrocher 3 à 4 fois par année. Et le reste de l’année, je suis tout comme vous, je bosse comme une passionnée et vis ma vie à pleine vitesse.

La rentrée s’annonce pleine de beaux projets diversifiés. Je serai présente à plusieurs événements ici à Montréal et en région.  Au plaisir de vous y croiser.

Je souhaite à toutes et à tous une belle rentrée et un merveilleux automne.

© Ghislaine Labelle, M.Ps., CRHA, CSP (Certified Speaking Professional) et médiatrice accréditée)