Distinction Fellow 2018 – Source d’inspiration

Distinction Fellow 2018 

Source d’inspiration

C’est avec une immense FIERTÉ et beaucoup de GRATITUDE que j’ai reçu, la semaine dernière, lors de la 2e édition du Gala reconnaissance des CRHA, la Distinction Fellow 2018.

Cette distinction prestigieuse est décernée aux professionnels qui, par leur leadership, leur réputation et leurs compétences hors du commun et leurs réalisations, contribuent à l’essor et au rayonnement de la profession et sont une source d’inspiration pour leurs pairs. Bravo aux deux autres récipiendaires Jean-Marc Léveillé et Lynn Jeanniot.

Je partage avec vous tous, l’inspiration de mon discours de remerciement.

J’ai toujours eu cette envie profonde, ce besoin d’aider les autres et de me sentir utile, cette motivation m’habite depuis l’âge de 8 ans. Je réalise que lorsque l’on fait des choix avec son cœur, lorsqu’on est animé par une passion réelle, la vie se charge de mettre sur notre chemin des occasions de dépassement et de réalisation.

Je reviens tout juste d’un voyage de plongée au Belize où se trouve la 2e plus grande barrière de coraux au monde. Je suis allée plonger au BLUE HOLE. À 135 pieds de profondeur, j’ai eu l’impression d’être une toute petite entité dans cet immense trou bleu. Une vive sensation de plénitude et d’exaltation m’habitait. J’ai pris conscience, à cet instant précis, que je faisais partie de cet univers, de cet ensemble – 7, 8, 9 minutes à contempler le silence, la beauté exceptionnelle du fond marin. Je n’avais qu’une envie: dire merci à la vie pour sa belle et grande générosité.

Vous devez savoir que je pars de très loin et que ça n’a pas été facile. À 35 ans j’apprenais à nager. Je n’étais même pas capable de mettre la tête dans ma propre baignoire. À 45 ans, j’ai enfin obtenu ma certification Open Water pour plonger.

Pendant les cinq premières années, je me suis demandé si ce sport était vraiment pour moi, mais j’ai persisté malgré la peur de suffoquer sous l’eau…

Surmonter ses peurs et les TRANSFORMER en occasions de dépassement et en source de plaisir, c'est… Click To Tweet

Pourquoi faire référence au trou bleu ?

Parce que nous tous, les 10 000 membres et plus de l’Ordre des CRHA, faisons partie aussi d’un grand ensemble. Chaque entité compte, chaque professionnel a sa place, chaque expertise a sa valeur et son utilité, tout comme les éléments qui se trouvent dans le grand Bleu.

Le monde du travail est rempli d’opportunités incroyables. J’espère vous avoir inspiré à aller de l’avant avec vos passions, à devenir le maître de votre destinée pour vivre les plus fabuleuses expériences de la vie.

Merci à l’Ordre des CRHA, mes clients, mes partenaires, mes collaborateurs, mes amis ainsi que les membres de ma famille.

© Ghislaine Labelle, M.Ps., CRHA, CSP (Certified Speaking Professional) et médiatrice accréditée)

Les cinq « C » de la collaboration

Conversations délicates : pour faire face aux relations difficiles au travail


Les cinq « C » de la collaboration
5e article d’une série de cinq

Situation
Vous avez tenu un premier entretien avec un employé qui a des attitudes négatives. La première rencontre s’est bien déroulée et a permis de conclure sur des engagements à court terme. Jérémy, votre employé, a accepté de ne plus passer de remarques négatives sur les changements que vous avez initiés depuis votre arrivée. Vous êtes satisfait d’avoir réussi cette rencontre qui vous titillait depuis des semaines. Bravo!

Trois semaines se sont écoulées. Vous remarquez que Jérémy est revenu à ses bonnes vieilles habitudes, il a recommencé à rechigner sur les modifications apportées aux façons de faire, à la structure de travail mise en place. Vous êtes très contrarié que Jérémy ne respecte pas ses engagements et furieux de devoir tenir, à nouveau, une autre rencontre sur le même sujet.

Le danger qui vous guette
Le scénario décrit plus haut est un classique. Dans les faits, un changement d’attitudes ne s’opère pas en criant ciseau, et très certainement pas après une seule rencontre et trois semaines à l’essai. Croire que le changement sera permanent après un seul entretien relève de la pensée magique. Il y a un risque ici de vouloir précipiter les choses. Lorsque confrontés à des sentiments de contrariété, d’impatience, de frustration ou de colère, j’ai constaté à maintes reprises une réaction similaire chez les responsables. Du mode de collaboration, ils basculent rapidement vers l’approche disciplinaire. En dérivant vers l’approche disciplinaire vous aurez annulé les impacts positifs créés par le premier entretien. De plus, cela engendra un sentiment de confusion chez Jérémy. Il aura alors le beau jeu de résister à toutes demandes ou tentatives l’invitant à changer.

C’est un réel défi de demeurer dans la posture de collaboration. Par contre, je vous suggère fortement de maintenir cette démarche pour une période d’essai déterminée (3 mois plus ou moins). Si votre démarche s’avérait infructueuse après ce délai de temps, il sera opportun de communiquer, à votre interlocuteur, votre intention de passer à un autre mode d’intervention puisque vous lui avez offert l’occasion de se prendre en main.

Comment demeurer dans l’approche de collaboration ?
Le thème de la collaboration fait l’objet de plusieurs écrits dans la littérature. Nous avons tous vécu une expérience plus ou moins perturbante de manque de collaboration qui nous a déstabilisés. À la suite d’expériences troublantes entre collègues de travail, nombreux sont ceux qui se réfugient dans un mode individuel préférant, de loin, travailler seuls plutôt que de faire équipe. Alors que dans la situation décrite plus haut impliquant une relation patron-subordonné, il sera tentant d’opter pour exercer une pression à changer (rivaliser) par son statut hiérarchique. En ne mettant pas quelques supplémentaires, vous passez à côté d’une richesse incroyable.

Afin qu’une collaboration soit féconde, il faut beaucoup plus que de la bonne volonté. Il faut y mettre du temps, des efforts et agir sur nos attitudes. En effet, le simple fait de changer de comportement entraîne le changement chez l’autre. Cela crée aussi une ouverture. Mes prochaines infolettres seront la suite des « CINQ C». Les ingrédients indispensables à la collaboration dans le but de développer et nourrir des relations enrichissantes. Voici donc en guise d’introduction le schéma qui représente les cinq C.


© Ghislaine Labelle, M.Ps., CRHA, CSP (Certified Speaking Professional) et médiatrice accréditée)

Vivre simplement et autrement…

Devinez quelle est la Zone bleue que j’ai visitée cet été ? Je suis allée dans la péninsule du Nicoya, au Costa Rica, pour une retraite de yoga et une semaine de plongée. Magnifiques vacances qui malheureusement sont déjà terminées.

Le Costa Rica est une très belle destination, je m’y suis sentie à l’aise et bienvenue. La végétation, même en saison hivernale, est magnifique et luxuriante. Les Costaricains sont extrêmement gentils et incarnent bien leur maxime : « Pura Vida ». J’ai adopté leur rythme de vie et j’ai pu, à maintes occasions, me reposer, faire le vide, réfléchir, observer, vivre simplement et autrement. Pas de course effrénée à tenter de tout visiter. Simplement vivre le moment présent et être bien avec moi-même. C’est déjà tout un projet! Accueillir ce qui se présente à moi dans une attitude d’ouverture et de légèreté. Quoiqu’un peu déstabilisant, l’effort en vaut la chandelle, car j’ai fait des rencontres et des expériences inspirantes. Que dire de la rencontre avec la talentueuse Catherine, future auteure avec qui j’ai partagé de belles promenades et de nombreuses discussions sur le sens de la vie, de l’amour, des relations professionnelles et amoureuses et bien d’autres sujets passionnants. Et de cette journaliste-photographe, Corinna, qui rédige des articles sur les sites de plongée peu ou pas connus.

Vivre simplement et autrement

La vie nous fait cadeau de magnifiques surprises lorsqu'on ne s'y attend le moins. Click To Tweet

Un des plaisirs les plus savoureux de la vie est de prendre conscience que la vie nous fait cadeau de magnifiques surprises lorsqu’on ne s’y attend le moins.

Je pars en excursion avec un groupe de plongée vers une île où se trouvent des requins-taureaux. Nous devons faire deux heures de bateau pour nous rendre à un parc national. Nous sommes huit plongeurs. Durant la plongée, nous avons rencontré des espèces communes: murènes, pieuvres, tortues, raies et quelques poissons tropicaux. Au bout de 50 minutes, l’instructeur nous indique qu’il faut amorcer notre ascension. En remontant vers la surface, un peu déçue de n’avoir vu aucune nouveauté, je me suis fait la réflexion suivante : reste à l’affût, on ne sait jamais ce qui peut se présenter tant qu’on n’est pas sorti de l’eau. Je porte un regard au fond pour y imprimer le souvenir de l’océan, vaste et profond, et là, j’aperçois une étrange scène à une dizaine de mètres. C’est comme un immense tapis de mouchoirs blancs qui virevoltent et flottent plus bas. La visibilité n’est pas très bonne. Je fais signe aux plongeurs à mes côtés de regarder vers le bas. Et bien, croyez-le ou non, c’était une flopée de raies qui se déplaçaient allègrement en valsant sur les courants des bas fonds. Il devait y en avoir plus de 300! Du jamais vu! Nous étions tous époustouflés par la beauté de ce spectacle aussi stupéfiant qu’imprévu. Et que dire du plaisir de partager ce moment unique avec les autres plongeurs !  Vous auriez dû voir les regards scintillants d’émerveillement.

Sur le chemin du retour, j’ai réfléchi à ce moment de bonheur simple, à combien la vie est belle et parfois déroutante. On croit à tort qu’en essayant de la contrôler, on obtiendra davantage. Alors qu’en réalité, c’est en accueillant ce qui est disponible dans le moment présent que se trouve le meilleur de la vie. Je partage avec vous un petit extrait vidéo qu’un des plongeurs a été en mesure de capter. Il n’est pas très clair et ne rend nullement justice à l’intensité de notre expérience. Il fallait être PRÉSENT, et ce, dans tous les sens du terme.

En accueillant ce qui est disponible dans le moment présent que se trouve le meilleur de la vie Click To Tweet

Tout récemment, je prenais connaissance d’une étude qui démontrait que 30% des gens n’arrivent pas à décrocher du travail lorsqu’ils sont en vacances. Quel dommage de ne pas pouvoir rompre avec les préoccupations quotidiennes ! Vous l’aurez deviné, ma recette à moi pour rester en bonne santé mentale est de décrocher 3 à 4 fois par année. Et le reste de l’année, je suis tout comme vous, je bosse comme une passionnée et vis ma vie à pleine vitesse.

La rentrée s’annonce pleine de beaux projets diversifiés. Je serai présente à plusieurs événements ici à Montréal et en région.  Au plaisir de vous y croiser.

Je souhaite à toutes et à tous une belle rentrée et un merveilleux automne.

© Ghislaine Labelle, M.Ps., CRHA, CSP (Certified Speaking Professional) et médiatrice accréditée)